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Chênehutte est érigée en municipalité à la Révolution (''[[Chenchute]]'' en 1793)<ref>École des hautes études en sciences sociales (EHESS), ''Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui - Notice communale de Chênehutte-Trèves-Cunault'', 2007</ref> et fait partie du district de Saumur et du canton de Gennes. Elle fusionne en [[1790]] avec [[Les Tuffeaux]] pour former [[Chênehutte-les-Tuffeaux]], qui en 1974 fusionnera à son tour pour donner naissance à [[Chênehutte-Trèves-Cunault]], regroupant dès lors Chênehutte, Les Tuffeaux, Trèves et Cunault<ref name="cport-1965" />. | Chênehutte est érigée en municipalité à la Révolution (''[[Chenchute]]'' en 1793)<ref>École des hautes études en sciences sociales (EHESS), ''Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui - Notice communale de Chênehutte-Trèves-Cunault'', 2007</ref> et fait partie du district de Saumur et du canton de Gennes. Elle fusionne en [[1790]] avec [[Les Tuffeaux]] pour former [[Chênehutte-les-Tuffeaux]], qui en 1974 fusionnera à son tour pour donner naissance à [[Chênehutte-Trèves-Cunault]], regroupant dès lors Chênehutte, Les Tuffeaux, Trèves et Cunault<ref name="cport-1965" />. | ||
À l'époque gallo-romaine, le village est un point de passage entre la voie d'Angers-Tours et celle de d'Angers-Poitiers. La localité est mentionnée au {{IXs}} sous le nom de ''[[Chenchute|Carnonensis]]''. Elle est au {{IXs}} d'une certaine importance. Le domaine passe à l'abbaye de Saint-Florent. Au {{XVIIIe}}, Chênehutte dépend de l'élection de Saumur<ref name="cport-1965">Célestin Port (révisé par Jacques Levron et Pierre d'Herbécourt), ''Dictionnaire historique, géographique et biographique de Maine-et-Loire et de l'ancienne province d'Anjou'', {{t.|I}} (A-C), H. Siraudeau & Cie (Angers), 1965, 2e éd. (1re éd. 1874), {{p.|727-729}}</ref>. Mention de la commune au {{XIXs}} dans la [[carte de Victor Levasseur (1852)]]. | À l'époque gallo-romaine, le village est un point de passage entre la voie d'Angers-Tours et celle de d'Angers-Poitiers. La localité est mentionnée au {{IXs}} sous le nom de ''[[Chenchute|Carnonensis]]''. Elle est au {{IXs}} d'une certaine importance. Le domaine passe à l'abbaye de Saint-Florent. Au {{XVIIIe}}, Chênehutte dépend de l'élection de Saumur<ref name="cport-1965">Célestin Port (révisé par Jacques Levron et Pierre d'Herbécourt), ''Dictionnaire historique, géographique et biographique de Maine-et-Loire et de l'ancienne province d'Anjou'', {{t.|I}} (A-C), H. Siraudeau & Cie (Angers), 1965, 2e éd. (1re éd. 1874), {{p.|727-729}}</ref>. Mention de la commune au {{XIXs}} dans la [[carte département de Maine-et-Loire (1852) par Levasseur|carte de Victor Levasseur (1852)]]. | ||
Ses habitants sont appelés Chênehuttois, Chênehuttois<ref>Pierre-Louis Augereau, ''Les secrets des noms de communes et lieux-dits du Maine-et-Loire'', Cheminements (Le Coudray-Macouard), 2004, p. 60</ref>. | Ses habitants sont appelés Chênehuttois, Chênehuttois<ref>Pierre-Louis Augereau, ''Les secrets des noms de communes et lieux-dits du Maine-et-Loire'', Cheminements (Le Coudray-Macouard), 2004, p. 60</ref>. | ||