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« Saint-Martin-du-Bois » : différence entre les versions

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'''Saint-Martin-du-Bois''' est une ancienne commune de l'ouest de la France, qui se situe dans le département de [[Maine-et-Loire]] (49), à l'ouest de [[Chenillé-Changé]] et au nord-est de [[Segré]].
'''Saint-Martin-du-Bois''' est une ancienne commune de l'ouest de la France, qui se situe dans le département de [[Maine-et-Loire]] (49), dans le [[Segréen]], à l'ouest de [[Chenillé-Changé]] et au nord-est de [[Segré]]. Elle est intégrée depuis fin 2016 à [[Segré-en-Anjou Bleu]] dont elle est une commune déléguée et son village le plus à l'Est.


Ses habitants se nomment les Boscovien(ne)s.
Ses habitants se nomment les Boscovien(ne)s.
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Un rapprochement intervient à la fin de l'année 2016 avec la création de la [[Création de la nouvelle commune de Segré-en-Anjou bleu (2016)|commune nouvelle]] de [[Segré-en-Anjou Bleu]] issue du regroupement des communes de [[Aviré]], [[Le Bourg-d'Iré]], [[La Chapelle-sur-Oudon]], [[Châtelais]], [[La Ferrière-de-Flée]], [[L'Hôtellerie-de-Flée]], [[Louvaines]], [[Marans]], [[Montguillon]], [[Noyant-la-Gravoyère]], [[Nyoiseau]], [[Sainte-Gemmes-d'Andigné]], Saint-Martin-du-Bois, [[Saint-Sauveur-de-Flée]] et [[Segré]]. Saint-Martin-du-Bois devient une commune déléguée<ref>Préfecture de Maine-et-Loire, ''[[Création de la nouvelle commune de Segré-en-Anjou bleu (2016)|Arrêté préfectoral n° DRCL-BSFL-2016-126]]'' du 28 septembre 2016, portant création de la commune nouvelle de Segré-en-Anjou bleu — Voir [[création de la nouvelle commune de Segré-en-Anjou bleu (2016)]].</ref>.
Un rapprochement intervient à la fin de l'année 2016 avec la création de la [[Création de la nouvelle commune de Segré-en-Anjou bleu (2016)|commune nouvelle]] de [[Segré-en-Anjou Bleu]] issue du regroupement des communes de [[Aviré]], [[Le Bourg-d'Iré]], [[La Chapelle-sur-Oudon]], [[Châtelais]], [[La Ferrière-de-Flée]], [[L'Hôtellerie-de-Flée]], [[Louvaines]], [[Marans]], [[Montguillon]], [[Noyant-la-Gravoyère]], [[Nyoiseau]], [[Sainte-Gemmes-d'Andigné]], Saint-Martin-du-Bois, [[Saint-Sauveur-de-Flée]] et [[Segré]]. Saint-Martin-du-Bois devient une commune déléguée<ref>Préfecture de Maine-et-Loire, ''[[Création de la nouvelle commune de Segré-en-Anjou bleu (2016)|Arrêté préfectoral n° DRCL-BSFL-2016-126]]'' du 28 septembre 2016, portant création de la commune nouvelle de Segré-en-Anjou bleu — Voir [[création de la nouvelle commune de Segré-en-Anjou bleu (2016)]].</ref>.


Jusqu'alors, la commune angevine de Saint-Martin-du-Bois fait partie de la communauté de communes [[Communauté de communes du canton de Segré|de Segré]], et se trouve dans le canton [[Canton de Segré|de Segré]] (Saint-Martin-du-Bois en 1793, [[Canton de Segré (ancien)|Segré]] en 1801<ref>École des hautes études en sciences sociales (EHESS), ''Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui - Notice communale de Saint-Martin-du-Bois'', 2007</ref>) et l'arrondissement [[Arrondissement de Segré|de Segré]]. La commune est initialement chef-lieu de canton, formé de Chambellay, La Jaille-Yvon, Louvaines, Montguillon et Saint-Martin-du-Bois, auxquels sont ajoutés en 1791, Aviré et Saint-Sauveur-de-Flée. Le canton disparait en 1801 au profit de celui de Segré<ref name="IA49001946">Ministère de la Culture (Thierry Pelloquet), ''Base Mérimée - Présentation de la commune de Saint-Martin-du-Bois (IA49001946)'', 2003-2007</ref>{{,}}<ref name="cport-1996" />.
Jusqu'alors, la commune angevine de Saint-Martin-du-Bois fait partie de la communauté de communes [[Communauté de communes du canton de Segré|de Segré]], et se trouve dans le canton [[Canton de Segré|de Segré]] (Saint-Martin-du-Bois en 1793, [[Canton de Segré (ancien)|Segré]] en 1801) et l'arrondissement [[Arrondissement de Segré|de Segré]]<ref>École des hautes études en sciences sociales (EHESS), ''Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui - Notice communale de Saint-Martin-du-Bois'', 2007</ref>. La commune est initialement chef-lieu de canton, formé de Chambellay, La Jaille-Yvon, Louvaines, Montguillon et Saint-Martin-du-Bois, auxquels sont ajoutés en 1791, Aviré et Saint-Sauveur-de-Flée. Le canton disparaît en 1801 au profit de celui de Segré<ref name="IA49001946">Ministère de la Culture (Thierry Pelloquet), ''Base Mérimée - Présentation de la commune de Saint-Martin-du-Bois (IA49001946)'', 2003-2007</ref>{{,}}<ref name="cport-1996" />.


Son code commune (Insee) est 49305 et son code postal est 49500. Ses habitants se nomment les Boscoviens et Boscoviennes<ref>Pierre-Louis Augereau, ''Les secrets des noms de communes et lieux-dits du Maine-et-Loire'', Cheminements (Le Coudray-Macouard), 2004-20005, p. 173-174</ref>. Sa population est de 684 habitants en 1999, 784 en 2006 et 992 en 2016<ref>[[Population de Maine-et-Loire]] ([[Population de Maine-et-Loire/1793|1793]], [[Population de Maine-et-Loire/1800|1800]][[Population de Maine-et-Loire/1999|1999]], [[Population de Maine-et-Loire/2006|2006]], [[Population de Maine-et-Loire/2016|2016]])</ref>.
Son code commune (Insee) est 49305 et son code postal est 49500. Ses habitants sont appelés les Boscoviens et Boscoviennes<ref>Pierre-Louis Augereau, ''Les secrets des noms de communes et lieux-dits du Maine-et-Loire'', Cheminements (Le Coudray-Macouard), 2004-20005, p. 173-174</ref>. Sa population est de {{unité|684|habitants}} en 1999, 784 en 2006 et 992 en 2016<ref>[[Population de Maine-et-Loire]] ([[Population de Maine-et-Loire/1793|1793]], [[Population de Maine-et-Loire/1800|1800]], [[Population de Maine-et-Loire/1999|1999]], [[Population de Maine-et-Loire/2006|2006]], [[Population de Maine-et-Loire/2016|2016]])</ref>.


Un espace santé a été installé dans le bourg en décembre 2016<ref>Le Courrier de l'Ouest, ''Saint-Martin-du-Bois. L'Espace Santé inauguré samedi'', 9 septembre 2016</ref>.
Un espace santé a été installé dans le bourg en décembre 2016<ref>Le Courrier de l'Ouest, ''Saint-Martin-du-Bois. L'Espace Santé inauguré samedi'', 9 septembre 2016</ref>.
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== Histoire et patrimoine ==
== Histoire et patrimoine ==
La voie romaine Angers-Rennes, en rive gauche de l'[[Oudon]], passe au sud du territoire. Au Moyen Âge, un mamelon de forme arrondie entouré d'une fossé circulaire se trouve au lieu-dit la Motte d'Orvaux. Le fief relève de la Rivière d'Oravaux, qui est au {{XVs}} la résidence de la famille d'Orvaux de Champiré. Au {{XVIIIe}}, Saint-Martin-du-Bois dépend de l'élection d'Angers, des aides d'Angers et de Châteaugontier, du grenier à sel de Craon. Quant éclatent les soulèvements de l'Ouest, les habitants se montrent favorables à l'insurrection (Chouannerie), refusant la conscription nationale. Un combat meurtrier les oppose ensuite avec les gardes nationaux avant d'être mis en déroute<ref name="IA49001946" />{{,}}<ref name="cport-1996">Célestin Port (révisé par André Sarazin et Pascal Tellier), ''Dictionnaire historique, géographique et biographique de Maine-et-Loire et de l'ancienne province d'Anjou'', {{t.|IV}} (S-Z), H. Siraudeau & Cie (Angers), 1996, 2e éd. (1re éd. 1878), {{p.|177-180}}</ref>.
La voie romaine Angers-Rennes, en rive gauche de l'[[Oudon]], passe au sud du territoire. La localité est mentionnée au {{XIs}} sous le nom de ''[[Martin-du-Bois|Sancti Martini de Bosco]]''. Au Moyen Âge, un mamelon de forme arrondie entouré d'une fossé circulaire se trouve au lieu-dit la Motte d'Orvaux. Le fief relève de la Rivière d'Oravaux, qui est au {{XVe}} s. la résidence de la famille d'Orvaux de Champiré. Au {{XVIIIe}}, Saint-Martin-du-Bois dépend de l'élection d'Angers, des aides d'Angers et de Châteaugontier, du grenier à sel de Craon. Lorsque les soulèvements de l'Ouest éclatent, les habitants se montrent favorables à l'insurrection (Chouannerie), refusant la conscription nationale. Un combat meurtrier les oppose ensuite avec les gardes nationaux avant d'être mis en déroute<ref name="IA49001946" />{{,}}<ref name="cport-1996">Célestin Port (révisé par André Sarazin et Pascal Tellier), ''Dictionnaire historique, géographique et biographique de Maine-et-Loire et de l'ancienne province d'Anjou'', {{t.|IV}} (S-Z), H. Siraudeau & Cie (Angers), 1996, 2e éd. (1re éd. 1878), {{p.|177-180}}</ref>.


[[File:Saintmartindubois eglise 2016a.jpg|thumb|alt=Photographie de l'église.]]
[[File:Saintmartindubois eglise 2016a.jpg|thumb|alt=Photographie de l'église.]]
Éléments du patrimoine<ref>Ministère de la Culture, ''Base Mérimée (Brissac-Quincé)'', mai 2012</ref> :
Éléments du patrimoine<ref>Ministère de la Culture, ''Base Mérimée (Brissac-Quincé)'', mai 2012</ref> :
* Le [[Liste des châteaux de Maine-et-Loire|château]] de Danne (inscrit MH), du {{XIXs}} ;
* Le [[château de Danne]] (inscrit MH), du {{XIXs}}, avec allée courbe conduisant au château<ref>Olivier Rialland, ''Châteaux et jardins. Projet paysagiste et dynamiques paysagères dans l'Ouest ligérien aux XIXe et XXe siècles'', dans ''Cahiers Nantais'', n° 54, 2000, ''Nouvelles vies des châteaux'', p. 75-89</ref> ;
* Le château de la Lizière, des {{XVIIIe}} et {{XIXs}}s ;
* Le château de la Lizière, des {{XVIIIe}} et {{XIXs}}s ;
* Le [[Liste des châteaux de Maine-et-Loire|château]] du Percher (classé MH), du {{XVIs}}, situé entre le bourg et la Mayenne ;
* Le [[Liste des châteaux de Maine-et-Loire|château]] du Percher (classé MH), du {{XVIs}}, situé entre le bourg et la Mayenne ;
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* L'église Saint-Martin-de-Tours, du {{XIVs}}, détruite au {{XIXe}} puis entièrement reconstruite par l'architecte angevin Auguste Beignet ;
* L'église Saint-Martin-de-Tours, du {{XIVs}}, détruite au {{XIXe}} puis entièrement reconstruite par l'architecte angevin Auguste Beignet ;
* Plusieurs fermes des {{XVIIe}} et {{XVIIIs}}s, dont la ferme de la Reboussière des {{XVIIIe}} et {{XIXe}} ;
* Plusieurs fermes des {{XVIIe}} et {{XVIIIs}}s, dont la ferme de la Reboussière des {{XVIIIe}} et {{XIXe}} ;
* Les maisons rue de l'Hommeau, des {{XVIe}}, {{XVIIe}} et {{XXs}}s ;
* Les maisons, rue de l'Hommeau ({{XVIe}}-{{XXe}}, rue de la Croix-Luet ({{XVIe}}), de la Vieille-Rue ({{XVIIIe}}, maisons en série de deux, rue de la Croix-Luet ({{XVIe}}-{{XIXe}}, maisons en série de trois, rue du Prieuré ({{XVIe}}-{{XVIIIe}}) ;
* La maison rue de la Croix-Luet, du {{XVIs}}s ;
* La maison de maître de la Grande-Haie ({{XVIIe}}), la maison de maître dite la Malvindière ({{XVIe}}-{{XIXe}}) ;
* La maison de la Vieille-Rue, du {{XVIIIs}} ;
* Les maisons en série de deux, rue de la Croix-Luet, des {{XVIe}} et {{XIXs}}s ;
* Les maisons en série de trois, rue du Prieuré, des {{XVIe}} et {{XVIIIs}}s ;
* La maison de maître de la Grande-Haie, du {{XVIIs}} ;
* La maison de maître dite la Malvindière, des {{XVIe}} et {{XIXs}}s ;
* Le manoir dit le logis du Coudray, des {{XVe}}, {{XVIe}} et {{XIXs}}s ;
* Le manoir dit le logis du Coudray, des {{XVe}}, {{XVIe}} et {{XIXs}}s ;
* Le manoir de la Chartenay, du {{XVIs}} ;
* Le manoir de la Chartenay, du {{XVIs}} ;
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Le lavoir communal a été détruit en 1983<ref name="cport-1996" />.
Le lavoir communal a été détruit en 1983<ref name="cport-1996" />.
Dans l'église, les fonds baptismaux saint René Goupil évoquent son souvenir. Après avoir étudié la médecine, il s'embarque en 1640 vers la {{abréviation|Nouvelle France|colonie française en Amérique du Nord de 1534 à 1763}} pour aider les missionnaires partis évangéliser les tribus indiennes. Lors d'une expédition, il est capturé par des Iroquois et est tué le {{date|29 septembre 1942}}. René Goupil est ensuite canonisé en juin 1930<ref>Pierre-Louis Augereau, ''Anjou insolite et secret'', coll. ''Le guide écrit par les habitants'', Éditions Jonglez (Versailles), 2025, p. 26-27</ref>.


Une carrière de granite était exploitée près du château de Danne, au lieu-dit l'Étang, qui sera en activité jusqu'en 1985<ref name="IA49001946" />{{,}}<ref>Ministère de la Culture (Thierry Pelloquet), ''Carrières (IA49002284)'', 2003</ref>{{,}}<ref name="cport-1996" />.
Une carrière de granite était exploitée près du château de Danne, au lieu-dit l'Étang, qui sera en activité jusqu'en 1985<ref name="IA49001946" />{{,}}<ref>Ministère de la Culture (Thierry Pelloquet), ''Carrières (IA49002284)'', 2003</ref>{{,}}<ref name="cport-1996" />.
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== Espace et territoire ==
== Espace et territoire ==
Située dans le [[Segréen]], Saint-Martin-du-Bois (Maine-et-Loire) s'étend sur {{unité|21.73|km|2}} ({{unité|2173|hectares}}), son altitude varie de 17 à {{unité|83|mètres}}<ref name="mairie-geographie">Mairie de Noyant, ''Géographie'', 2001-2015</ref>{{,}}<ref>IGN, ''Répertoire géographique des communes (RGC)'', données 2014 ([[Altitude des communes de Maine-et-Loire|altitude]], [[Superficie des communes de Maine-et-Loire|superficie]])</ref>, et son territoire se trouve sur le plateau du Segréen<ref>''Atlas des paysages de Maine et Loire'', voir [[Liste des unités paysagères de Maine-et-Loire|unités paysagères]].</ref>. Venant des communes voisines d'[[Andigné]] et de [[Louvaines]], la rivière l'[[Oudon]] traverse son territoire, et en marque sa limite sud-ouest<ref>[[Oudon|Oudon (rivière)]], 2013</ref>{{,}}<ref name="cport-1996" />.
Située dans le [[Segréen]], Saint-Martin-du-Bois (Maine-et-Loire) s'étend sur {{unité|21.73|km|2}} ({{unité|2173|hectares}}), son altitude varie de 17 à {{unité|83|mètres}}<ref name="mairie-geographie">Mairie de Noyant, ''Géographie'', 2001-2015</ref>{{,}}<ref>IGN, ''Répertoire géographique des communes (RGC)'', données 2014 ([[Altitude des communes de Maine-et-Loire|altitude]], [[Superficie des communes de Maine-et-Loire|superficie]])</ref>, et son territoire se trouve sur le plateau du Segréen<ref>''Atlas des paysages de Maine et Loire'', voir [[Liste des unités paysagères de Maine-et-Loire|unités paysagères]].</ref>. Venant des communes voisines d'[[Andigné]] et de [[Louvaines]], la rivière l'[[Oudon]] traverse son territoire, et en marque sa limite sud-ouest<ref>[[Oudon|Oudon (rivière)]], 2013</ref>{{,}}<ref name="cport-1996" />.
Hameaux et lieux-dits : l'Aitre, les Aubrières, la Ballerie, le Bas‑Tertre, la Batonnaie, la Bellangeraie, Beauvenais, la Betrière, le Bois‑Guais, le Bois‑Hardoux, la Bonsserassière, la Brandonnaie, la Buardière, les Charonnières, la Chartenaie, la Chasselouère, la Châtaigneraie, la Chauvellière, la Clercinet, le Coudray, la Courie, la Creusardière, la Daudinière, les Davières, l'Étang, la Fichardière, la Fleur‑de‑Lys, les Friches, la Gasnerie, la Goderie, le Grand‑Bignon, le Grand‑Pineau, le Grand‑Souchet, la Grande‑Charonnière, la Grande‑Chenaie, la Grande‑Haie, la Guérinière, la Guyère, le Hardas, Haut‑Brécé, le Haut‑Tertre, l'Hêtre, la Houisière, la Houdinière, la Lambergère, la Malvindière, la Massière, la Montguillonnière, la Mortière, la Motte‑d'Orveau, Neuville, le Pâtis‑Marin, le Perché‑Brillant, le Petit‑Bignon, le Petit‑Oncheraye, le Petit‑Pineau, le Petit‑Souchet, la Petite‑Charonnière, la Petite‑Haie, la Peurière, la Peutonnière, la Plante, la Poulinière, la Poussivière, la Prévurie, la Quiraie, la Reboussière, la Ronflerie, la Sercoire, le Souchais‑Landes, Souvigné, la Terrasse, la Tricardière, Vilgré, le Vivier, etc<ref name="cport-1996" />.


Localités aux alentours : [[Montguillon]] ({{unité|2.4|km}}), [[Aviré]] ({{unité|3.9|km}}), [[Louvaines]] ({{unité|4.5|km}}), [[Chambellay]] ({{unité|4.9|km}}), [[Andigné]] ({{unité|5.2|km}}), [[La Jaille-Yvon]] ({{unité|5.7|km}}), [[Chenillé-Changé]] ({{unité|5.9|km}}), [[Saint-Sauveur-de-Flée]] ({{unité|6.2|km}}), [[La Chapelle-sur-Oudon]] ({{unité|6.9|km}}) et [[Montreuil-sur-Maine]] ({{unité|7.1|km}})<ref>Lion1906 (Lionel Delvarre), ''Distances à partir de Saint-Martin-du-Bois (49)'', juin 2010 — Les distances affichées sont des distances orthodromiques (à vol d'oiseau).</ref>.
Localités aux alentours : [[Montguillon]] ({{unité|2.4|km}}), [[Aviré]] ({{unité|3.9|km}}), [[Louvaines]] ({{unité|4.5|km}}), [[Chambellay]] ({{unité|4.9|km}}), [[Andigné]] ({{unité|5.2|km}}), [[La Jaille-Yvon]] ({{unité|5.7|km}}), [[Chenillé-Changé]] ({{unité|5.9|km}}), [[Saint-Sauveur-de-Flée]] ({{unité|6.2|km}}), [[La Chapelle-sur-Oudon]] ({{unité|6.9|km}}) et [[Montreuil-sur-Maine]] ({{unité|7.1|km}})<ref>Lion1906 (Lionel Delvarre), ''Distances à partir de Saint-Martin-du-Bois (49)'', juin 2010 — Les distances affichées sont des distances orthodromiques (à vol d'oiseau).</ref>.
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== Notes ==
== Notes ==
Bibliographie
Bibliographie
:François Moreau, ''Le Passé d'un village dans un livre de raison : Saint-Martin-du-Bois, canton du Pays ségréen pendant la guerre des chouans'', impr. Paquereau (Angers), 1977
:* {{Ouvrage |auteur=François Moreau |titre=Le Passé d'un village dans un livre de raison |éditeur=F. Moreau |lieu=Angers |année=1977 |pages totales=210 |bnf=34601356 }}.


Sources et annotations
Sources et annotations
{{Références}}
{{Références}}
: Les [[Martin-du-Bois|formes anciennes]] du nom.
: Les [[Martin-du-Bois|formes anciennes]] du nom et [[Segréen (mot)]].


{{BasPage Communes2016}}
{{BasPage Communes2016}}


[[Catégorie:Commune déléguée]]
[[Catégorie:Commune déléguée]]
[[Catégorie:Commune disparue au XXIe]]
[[Catégorie:Segréen]]
[[Catégorie:Segréen]]
[[Catégorie:Saint-Martin-du-Bois]]
[[Catégorie:Saint-Martin-du-Bois]]