97 022
modifications
(1861) |
(cplt) |
||
| (2 versions intermédiaires par le même utilisateur non affichées) | |||
| Ligne 1 : | Ligne 1 : | ||
{{année19e|texte= | {{année19e|texte= | ||
Le département compte {{ | Le département compte {{unité|526012|habitants}}<ref>Site sur la Population et les Limites Administratives de la France (SPLAF), ''Historique de Maine-et-Loire'' (population totale du département jusqu'en 1962), 2001-2010</ref>. | ||
'''Industrie | '''Hydrographie''' : Des travaux sont menés sur la [[Maine]] après la terrible inondation de [[1856]] qui suscite en 1861 un programme d'assainissement et d'exhaussement des bas quartiers de la ville d'Angers<ref>Archives patrimoniales de la ville d'Angers (Mairie d'Angers), ''Chronique historique : Angers et la Maine'' par Sylvain Bertoldi, dans ''Vivre à Angers'' n° 267, avril 2003</ref>. | ||
'''Industrie''' : [[Conseil général - délibérations de 1861 - page 198|Un rapport]] du préfet de Maine-et-Loire trace la situation dans le département des mines houillères, ardoisières et carrières : les mines de houille sont au nombre de 9, dont 5 seulement sont exploitées, et emploient {{unité|750|ouvriers}}, les ardoisières d'Angers sont exploitées avec prospérité et comptent {{unité|2800|ouvriers}}, les carrières de craie-tuffeau emploient environ {{unité|400|ouvriers}}<ref>''Département de Maine-et-Loire, Conseil général, Session de 1881, Rapports du préfet et procès-verbaux des délibérations du conseil'', Imprimerie de Cosnier et Lachèse (Angers), 1861, p. 198 ([[Conseil général - délibérations de 1861 - page 198|lire]])</ref>. | |||
À [[Ardoisière de La Jaille-Yvon|La Jaille-Yvon]], une ardoisière est exploitée jusqu'en 1861. | |||
L'industrie manufacturière d'Angers est dominée en 1861 par quatre usines de corderies et filatures de chanvre et par quatre filatures de laine, qui comptent à elles seules {{unité|2195|salariés}}. On y trouve aussi, par ordre du nombre d'emplois, deux fabriques de parapluies, sept ateliers de carrossiers, une fabrique de bourre de laine, six imprimeurs-lithographes, trois ateliers de sculpteurs, une fabrique de cordages, dix ateliers de tannerie, travail du cuir, deux ateliers de chaudronnerie et lampisterie, deux fabriques de chaussures, une fabrique de tuyaux de bois, une fabrique de chaux, deux fabriques de toile imperméable, etc<ref>Courrier de l'Ouest (S.B.), ''L'industrie à Angers : quelles étaient les spécialités angevines en 1861 ?'', 12 avril 2026 (Archives patrimoniales Angers)</ref>. | |||
'''Personnalités''' : [[Pierre-Théophile Berton]], père, meurt à Angers en 1861. Il fut l'un des inventeurs d'un système d'ailes de moulin à vent que l'on trouve sur de nombreux moulins angevins. | '''Personnalités''' : [[Pierre-Théophile Berton]], père, meurt à Angers en 1861. Il fut l'un des inventeurs d'un système d'ailes de moulin à vent que l'on trouve sur de nombreux moulins angevins. | ||
Le peintre [[Guillaume Bodinier]] fait don à la ville d'Angers du logis Pincé pour y disposer les collections du peintre et collectionneur Lancelot-Théodore Turpin de Crissé<ref>Archives patrimoniales de la ville d'Angers (dir. Sylvain Bertoldi), ''Almanach d'Angers : 1849-1870'', décembre 2009</ref>. | |||
== 1861 en France == | |||
L'agriculture et l'industrie sont protégés jusqu'en 1861 par des droits de douane, croissants avec le degré de préparation des produits. Le {{date|5 janvier}} un décret supprime les droits de douane sur les lins et chanvres bruts ou peignés<ref>Emmanuel Brouard. ''Essor et déclin de la culture du chanvre dans la vallée de l'Authion (XVIIIe-début du XXe siècle)'', dans ''Archives d'Anjou : mélanges d'histoire et d'archéologie angevines'', 2010, Histoire du végétal en Anjou, 14, p.47-59</ref>. | |||
== Notes == | |||
{{Références}} | |||
}} | }} | ||