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« Cholet » : différence entre les versions

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{{Article détaillé}} ''Plus d'informations sur la page [[Architecture et patrimoine de Cholet]].''
{{Article détaillé}} ''Plus d'informations sur la page [[Architecture et patrimoine de Cholet]].''
Cholet n'est pas qu'une simple préfecture, c'est une véritable capitale de pays dont elle reflète la forte identité<ref>Jacques Boislève et Dominique Drouet, ''L'Anjou entre ardoise et tuffeau'', La Geste (La Crèche), 2018, p. 144</ref>. Capitale des [[Mauges]], la ville doit sa renommée au textile<ref>Philippe et Catherine Nédélec, ''L'Anjou entre Loire et tuffeau'', coll. Itinéraires de découvertes'', Éditions Ouest-France (Rennes), 2009-2010, p. 43</ref>.
== Activités économiques ==
L'activité de tissage est présente sur la ville depuis des temps anciens, dont les plus anciennes mentions remontent au {{XIs}}. La fabrique et le commerce de toiles reste longtemps une activité prospère grâce à la culture de lin qui remonte à l'époque gallo-romaine. L'industrie du textile continue à prospérer durant tout le {{XVIIIs}}. Le machinisme se substitue ensuite aux vieux métiers à tisser et, à partir du milieu du {{XXs}}, l'activité textile décline<ref name="cport-1965-p756">Dict. Célestin Port de 1965, ''op. cit.'', p. 755-756</ref>.
D'autres industries s'installent sur la ville à cette époque, comme les établissements Morellet-Guérineau, manufacture de jouets et voitures d'enfants, la Société française radio-électrique (ancêtre du groupe Thales), l'usine Perrier, fabriquant de persiennes métalliques<ref name="cport-1965-p756" />, puis en 1970 une usine Michelin pour la production de pneus destinés aux voitures {{nobr|Peugeot 104}} et {{nobr|Simca 1100}}<ref>Ouest-France (Marie Petit), ''En octobre 1970, Michelin ouvrait à Cholet : plus de cinquante ans après, la fin d'une histoire'', 5 novembre 2024</ref>.
Au début du {{XXIs}}, en 2015, sur les {{unité|4969|établissements}} actifs sur la commune, 60 relèvent du secteur de l'agriculture (soit 1 % pour une moyenne de 11 % sur le département), 264 du secteur de l'industrie, 420 du secteur de la construction, 3492 de celui du commerce et des services et 733 du secteur de l'administration et de la santé<ref>Insee, ''Statistiques locales du territoire de Cholet (49)'', données 2015 — Voir [[Nombre d'établissements par commune/2015|Nombre d'établissements en 2015]].</ref>.


== Loisirs et culture ==
== Loisirs et culture ==
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Côté cuisine, la [[Côté cuisine angevine|gastronomie]] est bien représentée en [[Maine-et-Loire|Anjou]], n'échappant pas à la règle française des spécialités de terroir. On trouve notamment à Cholet les restaurants gastronomiques L'Ourdissoir (rue Saint-Bonaventure), La P'tite Patte (avenue de Nantes), Le Patte Noire (avenue de Nantes) et La Grange (rue de Saint-Antoine)<ref>''Guide Michelin : Cholet, Maine-et-Loire, France'', Groupe Michelin - Manufacture française des pneumatiques Michelin (Clermont-Ferrand), avril 2025</ref>.
Côté cuisine, la [[Côté cuisine angevine|gastronomie]] est bien représentée en [[Maine-et-Loire|Anjou]], n'échappant pas à la règle française des spécialités de terroir. On trouve notamment à Cholet les restaurants gastronomiques L'Ourdissoir (rue Saint-Bonaventure), La P'tite Patte (avenue de Nantes), Le Patte Noire (avenue de Nantes) et La Grange (rue de Saint-Antoine)<ref>''Guide Michelin : Cholet, Maine-et-Loire, France'', Groupe Michelin - Manufacture française des pneumatiques Michelin (Clermont-Ferrand), avril 2025</ref>.
== Activités économiques ==
L'activité de tissage est présente sur la ville depuis des temps anciens, dont les plus anciennes mentions remontent au {{XIs}}. La fabrique et le commerce de toiles reste longtemps une activité prospère grâce à la culture de lin qui remonte à l'époque gallo-romaine. L'industrie du textile continue à prospérer durant tout le {{XVIIIs}}. Le machinisme se substitue ensuite aux vieux métiers à tisser et, à partir du milieu du {{XXs}}, l'activité textile décline<ref name="cport-1965-p756">Dict. Célestin Port de 1965, ''op. cit.'', p. 755-756</ref>.
D'autres industries s'installent sur la ville à cette époque, comme les établissements Morellet-Guérineau, manufacture de jouets et voitures d'enfants, la Société française radio-électrique (ancêtre du groupe Thales), l'usine Perrier, fabriquant de persiennes métalliques<ref name="cport-1965-p756" />, puis en 1970 une usine Michelin pour la production de pneus destinés aux voitures {{nobr|Peugeot 104}} et {{nobr|Simca 1100}}<ref>Ouest-France (Marie Petit), ''En octobre 1970, Michelin ouvrait à Cholet : plus de cinquante ans après, la fin d'une histoire'', 5 novembre 2024</ref>.
Au début du {{XXIs}}, en 2015, sur les {{unité|4969|établissements}} actifs sur la commune, 60 relèvent du secteur de l'agriculture (soit 1 % pour une moyenne de 11 % sur le département), 264 du secteur de l'industrie, 420 du secteur de la construction, 3492 de celui du commerce et des services et 733 du secteur de l'administration et de la santé<ref>Insee, ''Statistiques locales du territoire de Cholet (49)'', données 2015 — Voir [[Nombre d'établissements par commune/2015|Nombre d'établissements en 2015]].</ref>.


== Espace et territoire ==
== Espace et territoire ==
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== Notes ==
== Notes ==
Sur le même sujet
Sur le même sujet
:* [[Chollet|Formes anciennes du nom]]
:* [[Encyclopédie Diderot - Tome 3|''Cholet'' dans l'encyclopédie Diderot (1751)]]
:* [[Encyclopédie Diderot - Tome 3|''Cholet'' dans l'encyclopédie Diderot (1751)]]
:* [[Le journal de Cholet Supplément illustré - 4 janvier 1891 - p 1|Le journal de Cholet (1891)]]
:* [[Le journal de Cholet Supplément illustré - 4 janvier 1891 - p 1|Le journal de Cholet (1891)]]
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: Les [[Chollet|formes anciennes]] du nom et [[Cholet (citation)]].