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(nouritureau) |
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En Anjou au {{XIXs}}, ''nouritureau'' nourriture avec valeur autrefois de cinq sols (unité monétaire). Son utilisation en Anjou semble avoir ensuite disparue. | En Anjou au {{XIXs}}, ''nouritureau'' nourriture avec valeur autrefois de cinq sols (unité monétaire). Son utilisation en Anjou semble avoir ensuite disparue. | ||
Dans le glossaire de [[Charles Ménière|Ménière]] (1881) : {{citation|N<small>OURITUREAU</small>, s. m. — On prononce noritureau, payant autrefois cinq sols d'entrée. Le ''norigarius erat pastor qui olit oves''. Du latin ''nutrire'', nourrir, par {{abréviation|apocope|élision}} nurir, et par dédoublement de l | Dans le glossaire de [[Charles Ménière|Ménière]] (1881) : {{citation|N<small>OURITUREAU</small>, s. m. — On prononce noritureau, payant autrefois cinq sols d'entrée. Le ''norigarius erat pastor qui olit oves''. Du latin ''nutrire'', nourrir, par {{abréviation|apocope|élision}} nurir, et par dédoublement de l{{'}}''r'', nourrir ; ''nutricatio'', nourriture, ''norriture''. Dans les monastères, les ''nutriti erant pueri''. Vf. nurrir, norrir ; de ''nutrire''. }} | ||
Dans le tarif des droits de graisse et graissage de la ville d'Angers en 1748 : {{citation|Un Bœuf quarante sols ; Le cent de Beurre quinze sols ; Le cent d'Oing quinze sols ; Le cent de Chandelle de Suif quinze sols ; Une Vache, Taure ou Taureau douze sols ; Un Porc gras douze sols ; Un Porc maigre huit sols ; Un Nouritureau cinq sols : Un Mouton ou Brebis deux sols six deniers ; Un Bouc ou Chêvre deux sols dix deniers ; Un cent d'Huile de Noix dix sols. }} | Dans le tarif des droits de graisse et graissage de la ville d'Angers en 1748 : {{citation|Un Bœuf quarante sols ; Le cent de Beurre quinze sols ; Le cent d'Oing quinze sols ; Le cent de Chandelle de Suif quinze sols ; Une Vache, Taure ou Taureau douze sols ; Un Porc gras douze sols ; Un Porc maigre huit sols ; Un Nouritureau cinq sols : Un Mouton ou Brebis deux sols six deniers ; Un Bouc ou Chêvre deux sols dix deniers ; Un cent d'Huile de Noix dix sols. }} | ||
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* Voir aussi [[vivature]], [[pansion]], [[quinte]]. | * Voir aussi [[vivature]], [[pansion]], [[quinte]]. | ||
* Mot proposé par une personne du Québec (Canada). | * Mot proposé par une personne du Québec (Canada). | ||
* Charles Ménière, ''Glossaire angevin étymologique comparé avec différents dialectes'', dans ''Mémoires de la Société académique de Maine-et-Loire'', Lachèse et Dolbeau (Angers) | * Charles Ménière, ''Glossaire angevin étymologique comparé avec différents dialectes'', dans ''Mémoires de la Société académique de Maine-et-Loire'', t. XXXVI, Lachèse et Dolbeau (Angers), 1881, p. 448 ([[Glossaire de Ch. Ménière (livre)|livre]]) | ||
* M. Robert, ''Recueil des privilèges de la ville et mairie d'Angers'', Louis-Charles Barrière impr.-libr. (Angers), 1748, p. 1242 | * M. Robert, ''Recueil des privilèges de la ville et mairie d'Angers'', Louis-Charles Barrière impr.-libr. (Angers), 1748, p. 1242 | ||
* Pas de mention dans le ''Glossaire étymologique et historique des parlers et patois de l'Anjou'' de Verrier et Onillon (Germain & Grassin, Angers, 1908), ni dans ''Mots d'galarne : dictionnaire pour bien bagouler notre patois aujourd'hui'' de Fournier (Cheminements, Le Coudray-Macouard, 1998). Pas de mention non plus dans le ''Dictionnaire de l'ancienne langue française et de tous ses dialectes du IXe au XVe siècle'' de Godefroy (1902). | * Pas de mention dans le ''Glossaire étymologique et historique des parlers et patois de l'Anjou'' de Verrier et Onillon (Germain & Grassin, Angers, 1908), ni dans ''Mots d'galarne : dictionnaire pour bien bagouler notre patois aujourd'hui'' de Fournier (Cheminements, Le Coudray-Macouard, 1998). Pas de mention non plus dans le ''Dictionnaire de l'ancienne langue française et de tous ses dialectes du IXe au XVe siècle'' de Godefroy (1902). | ||