95 017
modifications
m (Catégorie:Le Lion-d'Angers (ancienne)) |
(cplt) |
||
| Ligne 25 : | Ligne 25 : | ||
== Histoire et patrimoine == | == Histoire et patrimoine == | ||
Une occupation humaine dès le Néolithique est attestée par la présence de dolmens. Un retranchement formé d'une levée de terre est installé au confluent de l'[[Oudon]] et de la [[Mayenne]]. Le village est depuis l'Antiquité une étape de la route qui mène d'Angers à Rennes. Il se développe au {{Xs}} sur la rive sud de l'Oudon, non loin de sa confluence avec la Mayenne. L'église, construite par le trésorier du | Une occupation humaine dès le Néolithique est attestée par la présence de dolmens. Un retranchement formé d'une levée de terre est installé au confluent de l'[[Oudon]] et de la [[Mayenne]]. Le village est depuis l'Antiquité une étape de la route qui mène d'Angers à Rennes. Il se développe au {{Xs}} sur la rive sud de l'Oudon, non loin de sa confluence avec la Mayenne. L'église, construite par le trésorier du chapitre Saint-Maurice d'Angers, est donnée à Saint-Aubin d'Angers, qui y installe un prieuré. La localité est incendiée par Foulques IV d'Anjou, puis est reconstruite et fortifiée (ville close). Un fief relevant de Craon apparaît à cette époque. La ville continue de s'étendre autour de la motte féodale (disparue) et du prieuré. Déjà traversée par l'ancienne voie romaine Angers-Rennes, elle devient un axe de passage obligé en direction de Châteaugontier. Située en limite de puissantes seigneuries (Craon, Candé, Vern-d'Anjou), sa position est stratégique. Elle est prise et ruinée au milieu du {{XVs}} par les Bretons, et la place est plus tard disputée pau moment des guerres de religion. Au {{XVIIIe}}, Le Lion d'Angers de l'élection et de la sénéchaussée d'Angers et du grenier à sel de Candé<ref>Célestin Port (révisé par Jacques Levron, Pierre d'Herbécourt, Robert Favreau et Cécile Souchon), ''Dictionnaire historique, géographique et biographique de Maine-et-Loire et de l'ancienne province d'Anjou'', {{t.|II}} (D-M), H. Siraudeau & Cie (Angers), 1978, 2e éd. (1re éd. 1876), {{p.|368-371}}</ref>{{,}}<ref>Ministère de la Culture (Viviane Manase), ''Présentation de la commune Le Lion d'Angers (IA49001499)'', 24 octobre 2008</ref>{{,}}<ref>Ministère de la Culture (Viviane Manase), ''Ville (IA49001460)'', 2008-2011</ref>{{,}}<ref>Conseil général de Maine-et-Loire - Service départemental de l'Inventaire (Ronan Durandière), ''Portes de ville en Anjou : L'Anjou et ses 32 villes closes'', coll. ''Reflets - Patrimoine de Maine-et-Loire'', septembre 2003</ref>{{,}}<ref>Pierre-Louis Augereau, Les secrets des noms de communes et lieux-dits du Maine-et-Loire, Cheminements (Le Coudray-Macouard), 2004-2005, p. 98-99</ref>. | ||
Patrimoine architectural<ref name="merimee">Ministère de la Culture, ''Base Mérimée (Le Lion-d'Angers)'', 2012</ref> : | Patrimoine architectural<ref name="merimee">Ministère de la Culture, ''Base Mérimée (Le Lion-d'Angers)'', 2012</ref> : | ||
| Ligne 482 : | Ligne 482 : | ||
[[Catégorie:Segréen]] | [[Catégorie:Segréen]] | ||
[[Catégorie:Le Lion-d'Angers (ancienne)]] | [[Catégorie:Le Lion-d'Angers (ancienne)]] | ||
[[Catégorie:ville close]] | |||