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On trouve cette locution dans la littérature (''Douceur angevine ? Naître, vivre et mourir à Avrillé'' de Jacques Thomé, ''La face cachée de la douceur angevine'' de Joël Prévôt, ''La douceur angevine à Luneville {{XVe}}-{{XVIs}}s'' de Catherine Guyon…)<ref>''Revue des deux mondes'', Volume 4, 1840, p. 40 et 41</ref>{{,}}<ref>Charles-Augustin Sainte-Beuve, ''Tableau historique et critique de la poésie française et du théâtre français au XVIe siècle'', Charpentier et {{Cie}} (Paris), 1869, p. 353</ref>{{,}}<ref>Michel Vaissier, ''Anjou, terre secrète du Graal ?'', Cheminements (Le Coudray-Macouard), 1999, p. 72</ref>, dans des revues (Norois…)<ref>Alice Picard, ''Chronique du laboratoire de géographie de Brest'', dans la revue ''Norois'' (universités du Grand Ouest, Rennes), n° 57, 1968, p. 182</ref>{{,}}<ref>André Meynier (Serge Chassagne et Jacques Royer), ''49 Maine-et-Loire'', dans la revue ''Norois'' (universités du Grand Ouest, Rennes), 1972, vol. 76, n° 1, p. 749</ref>{{,}}<ref>Jacques Maillard, ''Compte rendu sur Les hommes et la mort en Anjou, aux {{XVIIe}} et {{XVIIIs}}s de François Lebrun'', Annales de Bretagne (Presses universitaires de Rennes), 1972, vol. 79, n° 2, p. 491</ref>{{,}}<ref>Marie-Hélène Prat et Pierre Servet (dir.), ''Le doux aux XVIe et XVIIe siècles : Écriture, esthétique, politique, spiritualité'', ''Cahiers du Gadges'', n° 1, Librairie Droz (Genève, Suisse), 2003, p. 71</ref>, et dans des descriptifs touristiques de la région (comité départemental du tourisme, office de tourisme de Saumur, office de tourisme Loire-Longué…)<ref>Lionel Arnaud, Christian Le Bart et Romain Pasquier, ''Les idéologies émergentes des politiques territoriales'', n° 65, Presses universitaires du Mirail, 2005, p. 73</ref>{{,}}<ref>CCI de Maine-et-Loire, ''La douceur angevine, une force « hardie et conquérante »'', dans ''Magazine Anjou Eco'', 2012</ref>{{,}}<ref>Vincent Adoumié (dir.), ''Les régions françaises'', Hachette Éducation, 2013, p. 13</ref>. Elle est également utilisée par des journalistes (''Douceur angevine, enfer du Nord'' dans Nord Éclair du 6 septembre 2014, ''Douceur angevine avant programme orageux'' dans La Dépêche du 31 janvier 2015, ainsi que dans les quotidiens régionaux Le Courrier de l'Ouest et Ouest-France) ou à des fins commerciales (marques, noms de restaurants…)<ref>Institut national de la propriété industrielle (INPI), ''Base de données Marques'', février 2015</ref>{{,}}<ref>Centre national de ressources textuelles et lexicales (CNRTL), ''Lexicographie (Douceur)'', 2012</ref>. | On trouve cette locution dans la littérature (''Douceur angevine ? Naître, vivre et mourir à Avrillé'' de Jacques Thomé, ''La face cachée de la douceur angevine'' de Joël Prévôt, ''La douceur angevine à Luneville {{XVe}}-{{XVIs}}s'' de Catherine Guyon…)<ref>''Revue des deux mondes'', Volume 4, 1840, p. 40 et 41</ref>{{,}}<ref>Charles-Augustin Sainte-Beuve, ''Tableau historique et critique de la poésie française et du théâtre français au XVIe siècle'', Charpentier et {{Cie}} (Paris), 1869, p. 353</ref>{{,}}<ref>Michel Vaissier, ''Anjou, terre secrète du Graal ?'', Cheminements (Le Coudray-Macouard), 1999, p. 72</ref>, dans des revues (Norois…)<ref>Alice Picard, ''Chronique du laboratoire de géographie de Brest'', dans la revue ''Norois'' (universités du Grand Ouest, Rennes), n° 57, 1968, p. 182</ref>{{,}}<ref>André Meynier (Serge Chassagne et Jacques Royer), ''49 Maine-et-Loire'', dans la revue ''Norois'' (universités du Grand Ouest, Rennes), 1972, vol. 76, n° 1, p. 749</ref>{{,}}<ref>Jacques Maillard, ''Compte rendu sur Les hommes et la mort en Anjou, aux {{XVIIe}} et {{XVIIIs}}s de François Lebrun'', Annales de Bretagne (Presses universitaires de Rennes), 1972, vol. 79, n° 2, p. 491</ref>{{,}}<ref>Marie-Hélène Prat et Pierre Servet (dir.), ''Le doux aux XVIe et XVIIe siècles : Écriture, esthétique, politique, spiritualité'', ''Cahiers du Gadges'', n° 1, Librairie Droz (Genève, Suisse), 2003, p. 71</ref>, et dans des descriptifs touristiques de la région (comité départemental du tourisme, office de tourisme de Saumur, office de tourisme Loire-Longué…)<ref>Lionel Arnaud, Christian Le Bart et Romain Pasquier, ''Les idéologies émergentes des politiques territoriales'', n° 65, Presses universitaires du Mirail, 2005, p. 73</ref>{{,}}<ref>CCI de Maine-et-Loire, ''La douceur angevine, une force « hardie et conquérante »'', dans ''Magazine Anjou Eco'', 2012</ref>{{,}}<ref>Vincent Adoumié (dir.), ''Les régions françaises'', Hachette Éducation, 2013, p. 13</ref>. Elle est également utilisée par des journalistes (''Douceur angevine, enfer du Nord'' dans Nord Éclair du 6 septembre 2014, ''Douceur angevine avant programme orageux'' dans La Dépêche du 31 janvier 2015, ainsi que dans les quotidiens régionaux Le Courrier de l'Ouest et Ouest-France) ou à des fins commerciales (marques, noms de restaurants…)<ref>Institut national de la propriété industrielle (INPI), ''Base de données Marques'', février 2015</ref>{{,}}<ref>Centre national de ressources textuelles et lexicales (CNRTL), ''Lexicographie (Douceur)'', 2012</ref>. | ||
Le gastronome {{abréviation|Curnonsky|Maurice Edmond Sailland dit Curnonsky (1872-1956)}} en parle aussi en ces termes<ref>''Anjou : Guide officiel de l'Union des syndicats d'initiatives de l'Anjou'', Union des syndicats d'initiatives de l'Anjou, Éditions de l'Ouest (Angers), 1954</ref> : {{citation|Joachim du Bellay a immortalisé la « douceur angevine » et il est bien vrai que cette vieille province si française est un des coins de la terre où l'on goûte encore le mieux la douceur de vivre. La gentillesse ancestrale des Angevins et leur narquoise bonhomie, ainsi que la grâce mesurée et calme du paysage y sont, sans doute pour beaucoup. }} | |||