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{{Infobox | {{Infobox quartier | ||
| commune | | qualité = commune déléguée | ||
| image = | | image = <!-- blason ou logo --> | ||
| territoire = [[Mauges]] | | territoire = [[Mauges]] | ||
| | | commune = [[Sèvremoine]] | ||
| | | libre = Regroupement <br>du 15 décembre 2015 | ||
| carte = [[File:Carte situation commune renaudiere.png|300px|center|Situation dans le département]] | |||
{{osm14|n=47.1213888889|o=-1.05833333333}} | |||
| carte = [[ | |||
{{ | |||
}} | }} | ||
'''La Renaudière''' est une commune de l'ouest de la France | '''La Renaudière''' est une ancienne commune de l'ouest de la France située dans le département de [[Maine-et-Loire]] (49), au sud de [[Villedieu-la-Blouère]] et à l'ouest de [[Saint-Macaire-en-Mauges]]. Elle est intégrée depuis 2015 au sein de la commune de [[Sèvremoine]], qui regroupe neuf autres communes. | ||
Ses habitants s'appellent les Renaudin(es). | |||
'' | == Situation administrative == | ||
La [[Création de la nouvelle commune de Sèvremoine (2015)|commune nouvelle]] de [[Sèvremoine]] est créée du regroupement le {{date|15 décembre 2015}} de [[Le Longeron]], [[Montfaucon-Montigné]], La Renaudière, [[Roussay]], [[Saint-André-de-la-Marche]], [[Saint-Crespin-sur-Moine]], [[Saint-Germain-sur-Moine]], [[Saint-Macaire-en-Mauges]], [[Tillières]] et [[Torfou]]. La Renaudière devient une commune déléguée<ref>Préfecture de Maine-et-Loire, ''Arrêté préfectoral n° DRCL-BCL-2015-60'', du 5 octobre 2015 — Voir [[création de la nouvelle commune de Sèvremoine (2015)]].</ref>. | |||
Jusqu'alors la commune de La Renaudière est membre de la communauté de communes [[Communauté de communes de Moine-et-Sèvre|de Moine-et-Sèvre]], intercommunalité qui disparaît à la création de la nouvelle commune, et se trouve dans le canton [[Canton de Montfaucon-Montigné|de Montfaucon-Montigné]] jusqu'en 2014 (Saint-André en 1793, Montfaucon en 1801) puis celui [[Canton de Saint-Macaire-en-Mauges|de Saint-Macaire-en-Mauges]], et l'arrondissement [[Arrondissement de Cholet|de Cholet]] (av. 1857 [[Arrondissement de Beaupréau|de Beaupréau]])<ref>École des hautes études en sciences sociales (EHESS), ''Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui - Notice communale de La Renaudière'', 2007</ref>. | |||
Son code commune (Insee) est 49258 et son code postal est 49450. Ses habitants se nomment Renaudin, Renaudine. Sa population est de {{unité|791|habitants}} en 1999, 958 en 2006 et de {{formatnum:1045}} en 2015<ref>[[Population de Maine-et-Loire]] ([[Population de Maine-et-Loire/1793|1793]], [[Population de Maine-et-Loire/1800|1800]], [[Population de Maine-et-Loire/1999|1999]], [[Population de Maine-et-Loire/2006|2006]], [[Population de Maine-et-Loire/2015|2015]])</ref>. | |||
{{ | == Histoire et patrimoine == | ||
Le territoire est habité dès les premiers âges et est traversé par de nombreuses voies. Il est placé au centre de l'antique Tiphalie, habité dès les premiers âges. La {{abréviation|paroisse|subdivision de base au Moyen Âge et sous l'Ancien Régime}} s'implante sur un plateau du nord au sud vers la Moine. Elle est mentionnée au {{XIIs}} sous le nom de ''[[Renaudiere|Renauderia]]''. La principale terre seigneuriale est celle de la Machefolière. Au {{XVs}}, la paroisse de Notre-Dame du Plantis est annexée à celle de Notre-Dame de la Renaudière. La localité dépend au {{XVIIIe}} de l'élection et des aides d'Angers, du grenier à sel de Cholet<ref name="cport-1989">Célestin Port (révisé par André Sarazin et Pascal Tellier), ''Dictionnaire historique, géographique et biographique de Maine-et-Loire et de l'ancienne province d'Anjou'', {{t.|III}} (N-R), H. Siraudeau & Cie (Angers), 1989, 2e éd. (1re éd. 1878), {{p.|402-403}}</ref>{{,}}<ref name="mairie">Mairie de La Renaudière, 2015</ref>. | |||
[[Catégorie:Commune | Éléments du patrimoine<ref>Ministère de la Culture, ''Base Mérimée (La Renaudière)'', 2012</ref>{{,}}<ref name="mairie" /> : | ||
[[Catégorie:Mauges | * Église Notre-Dame, reconstruite au milieu du {{XIXs}} ; | ||
* Manoir de La Perrinière, situé sur les communes de La Renaudière et de Saint-Germain-sur-Moine ; | |||
* Menhir du moulin à vent de Normandeau, du Néolithique (classé MH) ; | |||
* Menhir dit la pierre levée de Charbonneau, du Néolithique (inscrit MH) ; | |||
* Pierre levée de la Bretaudière. | |||
[[File:renaudiere_bretaudiere_2016a.jpg|thumb|upright=0.8|alt=Photographie du menhir de la Bretaudière.]] | |||
Également, le château de Perrinière et les vestiges du château de la Machefolière ({{XVe}})<ref name="cport-1989" />. | |||
== Loisirs et culture == | |||
Présence d'une vingtaine d'associations sportives, de loisirs, sociales ou culturelles<ref name="mairie" />. La bibliothèque, gérée par l'association ''Au fil de l'histoire'', a fêtée ses vingt ans d'existence en 2014<ref>Ouest-France, ''La bibliothèque fête ses 20 ans d'existence'', 29 octobre 2014</ref>. Elle fait partie du réseau des [[Bibliothèque de Saint-Macaire-en-Mauges|bibliothèques Sèvremoine]]<ref>Réseau des bibliothèques Sèvremoine, ''Mes bibliothèques'', juillet 2016</ref>. | |||
== Espace et territoire == | |||
La Renaudière est une commune rurale des Mauges, située entre Cholet et Nantes<ref name="mairie" />. Elle s'étend sur plus de {{unité|21|km|2}} ({{unité|2146|hectares}}), son altitude varie de 37 à {{unité|111|mètres}}<ref>IGN, ''Répertoire géographique des communes (RGC)'', données 2014 ([[Altitude des communes de Maine-et-Loire|altitude]], [[Superficie des communes de Maine-et-Loire|superficie]])</ref>, et son territoire se situe sur le plateau des Mauges<ref>''Atlas des paysages de Maine et Loire'', voir [[Liste des unités paysagères de Maine-et-Loire|unités paysagères]].</ref>. Le bourg est installé sur un plateau en pente vers la [[Moine]]<ref name="cport-1989" />. Venant de la commune voisine de [[Roussay]], la rivière traverse son territoire<ref>[[Moine|Moine (rivière)]], 2013</ref>. La Sanguèzen, affluent de la Sèvre nantaise, y prend sa source avant de s'écouler vers [[Gesté]]<ref>Institut national de l'information géographique et forestière (IGN), ''Géoportail (La Renaudière)'', août 2019</ref>. | |||
Lieux-dits : La Basse-Raillère, Bel-Air, Belle-Vue, Bois-Charrier, la Bonducière, la Bourbonnière, les Bourdaines, la Bretaudière, la Catherine, la Cayenne, Charbonneau, Chêne-Souche, la Chevallerie, la Clarté, Doizy, la Doucinière, la Douinière-Neuve, la Douinière-Vieille, l'Écluzeau, l'Épinette, l'Érable, la Gagnerie, la Gastine, Grand-Aulnay, la Haute-Raillère, les Landes, Launay-Martin, la Limouzinère, Louisianne, la Machefolière, la Maillardière, la Malecoetière, la Maritaine, la Moricière, la Nouzillère, Petite-Maillardière, la Piltière, la Poissonnière, Pont-Germillon, le Poucet, la Ragoitière, la Trévellière, la Vergne, le Vigneau, les Vignes, etc<ref name="cport-1989" />. | |||
La zone de l'Argilière de la Roussière et bois des Fortunettes et celle du Bois des Bourdaines sont classées [[Espaces naturels sensibles de Maine-et-Loire|espace naturel sensible]] (ENS)<ref>[[Espaces naturels sensibles de Maine-et-Loire]], 2018</ref>. | |||
Localités aux alentours : [[Villedieu-la-Blouère]] ({{unité|2.8|km}}), [[Roussay]] ({{unité|3.3|km}}), [[Saint-Philbert-en-Mauges]] ({{unité|4.7|km}}), [[Saint-Germain-sur-Moine]] ({{unité|4.9|km}}), [[Saint-Macaire-en-Mauges]] ({{unité|5.1|km}}), [[Montfaucon-Montigné]] ({{unité|5.4|km}}), [[Saint-André-de-la-Marche]] ({{unité|5.6|km}}), [[La Romagne]] ({{unité|7.2|km}}), [[La Chapelle-du-Genêt]] ({{unité|7.4|km}}) et [[Gesté]] ({{unité|7.8|km}})<ref>Lion1906 (Lionel Delvarre), ''Distances à partir de La Renaudière (49)'', juin 2010 — Les distances affichées sont des distances orthodromiques (à vol d'oiseau).</ref>. | |||
== Célestin Port (1878) == | |||
<!-- Reproduction du texte de Célestin Port. Ne peut être modifié. --> | |||
La Renaudière dans le [[dictionnaire Célestin Port]] de 1878<ref>Célestin Port, ''Dictionnaire historique géographique et biographique de Maine-et-Loire'', t. 3 (N-Z), Lachèse & Dolbeau, Libraires (Angers), 1878, pages 234 à 236</ref> : | |||
{{citation| | |||
'''Renaudière (la)''', canton de Montfaucon | |||
(6 kil.), arrond. de Cholet (18 kil.) ; — à 54 kil. | |||
d’Angers . — ''Ecclesia de Renauderia'' 1179 | |||
(Cartul. de St-Jouin, p. 40). — ''La Regnaudière'' | |||
1562 (Et.-C.). — ''La Renaudière'' 1566 | |||
(Ib.). — Sur un plateau en pente du N. au S. | |||
(104-89 met.) vers la Moine, — entre Gesté | |||
(9 kil.), Villedieu (4 kil. 1/2) et St-Philbert | |||
(5 kil 1/2) an N., St-Macaire (6 kil.) à l’E., | |||
Roussay (4 kil.) au S., St-Germain (5 kil.) à l’O. | |||
Le chemin de grande communication de Cholet | |||
à Vallet traverse par le centre de l’E. à l’O. | |||
(4 kil.), croisé à 1 kil. au N. du bourg par le chemin | |||
d’intérêt commun de Beaupréau à Torfou, qui | |||
monte du S. au N. (7 kil.) dans toute la longueur. | |||
Y passent les ruiss. du Garrot, — de la Varenne | |||
ou de Gaigné — et de la Riverette ; — y naissent | |||
les ruiss. du Pont-à-l’Ane, des Potiers, de la | |||
Bonducière, de la Sanguèze et de la Planche-Branger, | |||
— La Moine forme limite vers S., la | |||
Vrenne vers N. | |||
En dépendent les ham. de la Bonducière | |||
(4 mais., 23 hab.), des Landes (6 mais., 18 hab.), | |||
de la Ragotière (3 mais., 31 hab.), du Pont-Germillon | |||
(6 mais., 38 hab.), de la Maillardière | |||
(4 mais., 18 hab.), de la Bretandière (3 mais., | |||
S6 hab.), de la Chevallerie (3 mais., 22 hab.), de | |||
l'Erable (3 mais., 22 hab.), de Charbonneau | |||
(3 mais., S7 hab.), du Grand-Aunay (3 mais., | |||
19 hab.), de la Douinière-Vieille (3 mais., 20 h.), | |||
le chât. de la Machefolière et 43 fermes ou écarts | |||
dont une douzaine de 2 maisons. | |||
Superficie : 2,145 hect. dont 11 hect. en | |||
vignes. 97 hect. en bois taillis, 20 en futaie, 3 en | |||
châtaigneraie, 360 hect. en labours, y compris | |||
les 120 hect. en landes il y a 40 ans. | |||
Population : 400 communiants en 1683. — | |||
100 feux, 455 hab. en 1720-1726. — 102 feux | |||
en 1789. — 669 hab. en 1821. — 738 hab. | |||
en 1831. — 762 hab. en 1841. — 819 hab. en | |||
1851. — 881 hab. en 1861. — 849 hab. en 1866. | |||
— 822 hab. en 1872, — en progression rapide et | |||
constante, sauf durant ces dernières années, — | |||
dont 201 hab. (57 mais., 57 mén.) au bourg, | |||
épars sans ordre sur le versant méridional du | |||
plateau, où se remarque à peine un vieux logis | |||
à meneaux de pierre (XVI{{e}} s.), appelé le Chiron. | |||
Marché le mardi. — Commerce de bestiaux | |||
gras, de céréales, de bois ; — fabrique pour | |||
Cholet et saboterie ; — 5 moulins, dont 1 à eau | |||
sur la Moine. | |||
Perception et Bureau de poste de Montfaucon. | |||
Il n’existe pas de Mairie, Les documents | |||
publics trouvent asile chez le secrétaire, aubergiste | |||
et buraliste. — Ecole libre de garçons, | |||
fondée et dirigée par le curé. — Ecole libre | |||
de filles (Sœurs de la Salle-de-Vihiers), installée | |||
dans les dépendances de l’anc. église, | |||
appropriée à cet effet par les soins du curé. | |||
L’Eglise, dédiée à Notre-Dame, — et non à | |||
St Martin de Vertou, comme l’indiquent les | |||
Pouillés Nantais — (succursale, 30 septembre | |||
1807), — tombait en ruines et a été reconstruite en | |||
1854-1855 à trois nefs ogivales, en syènite rose | |||
du pays, dans l’ancien cimetière et sur partie du | |||
jardin de la cure, d’après les plans de M. Simon, | |||
architecte à Cholet. et sous la direction du curé | |||
Ch. Berthelot, en fonctions depuis 1825. Un bénitier | |||
y est recueilli en granit sculpté du XIII{{e}} s., | |||
— et à la sacristie, un calice en argent doré, | |||
où figurent gravés les instruments de la Passion, | |||
le voile de la Véronique, des têtes d’anges, etc., | |||
— une croix en argent, ornée de tètes d’anges, | |||
et sur le fond, de quintefeuilles et de guillochés ; | |||
— un ciboire en argent, où se lit sous le pied | |||
l’inseription circulaire en creux : ''.La.Regnauldière''. | |||
E. P. R. 1634, — initiales d’Etienne Porcher, | |||
recteur, — et une patène en argent doré. | |||
Un dessin, par Gaston, de Cholet, conservé à la | |||
cure, représente l’ancienne église, qui s’élevait sur | |||
le terrain voisin vers N. Il n’en reste plus debout | |||
qu’une chapelle relativement moderne, transformée | |||
en bûcher pour les Sœurs de l’école, et | |||
où sont déposées sous les fagots diverses pierres | |||
de tombes. A l’angle S. un cadran vertical sur | |||
ardoise, porte l’emblème du soleil avec la devise : | |||
''Ocidam et resurgam''. | |||
Le Cimetière a été transféré par échange | |||
autorisé le 25 octobre 1854. | |||
Le presbytère est l’ancienne cure bâtie en 1760. | |||
Sans parler du prétendu rouler de Normandeau, | |||
qui est sur St-Germain, les monuments | |||
dits celtiques abondent dans le pays : — à la Bretaudière, | |||
un peulvan, dit Pierre-Levée, V. t. I, | |||
p. 487, au flanc S. d’un mamelon de 91 mèt. de | |||
hauteur ; — au Pont-Germillon. près le carrefour | |||
des Trois-Chênes. sur le bord du ruisseau, la | |||
Pierre-qui-Tourne, énorme bloc, long de 9 mèt. | |||
sur 8, qui à midi s’en va boire, au dire des | |||
croyants ; — dans le pré voisin, deux peulvans | |||
abattus, dont le principal mesure 4 mèt. 35 sur | |||
2 mèt. 50 ; — sous le ham. de la Doninière, près | |||
le ruisseau, la Pierre-Drot ; — près le moulin | |||
à vent de la Colle, un peulvan brisé ; — un | |||
autre près la ferme de l’Erable ; — enfin sur un | |||
espace de près de 10 hectares, dit le Champ-des-Pierres | |||
ou de-la-Creux, entre la Moine | |||
vers S. et le ruiss. du Pont-à-l’Ane vers l’E. et | |||
deux chemins à l’O. et au N., se rencontrent | |||
de nombreuses pierres, simples blocs erratiques | |||
peut-être, dont l’ensemble et le détail mériteraient | |||
pourtant d’être étudiés, sans parti pris | |||
de grand système. — Placé au centre de l’antique | |||
Tiphalie, le territoire, habité dès les premiers | |||
âges, était traversé par de nombreuses | |||
voies entre lesquelles, au centre, passe la grande | |||
voie de Chantoceaux à Montfaucon, qui vient de | |||
Villedieu, laisse la Baubrie à l’O., et passe entre | |||
la Perrinière et le Grand-Aunay et le Vigneau, — | |||
croisée par la voie de St-Macaire vers Nantes, — | |||
dans la partie S. par la voie de Montfaucon le | |||
long de la Moine, — et du S. au N. probablement | |||
par celle de Tiffauges à Beaupréau. | |||
Il y existe du XII{{e}} au XV{{e}} s., deux paroisses, | |||
celle de N.-D.-du-Plantis, V. ce nom, formant | |||
comme un écart circulaire au N.-O., que relie | |||
une étroite bande, vers le Chêne-au-Loup. | |||
L’une et l’autre église dépendaient de l’abbaye St-Jouin | |||
de Marnes, à qui une bulle d’Alexandre III | |||
les confirma en 1179. La suppression du Plantis | |||
fit attribuer au seigneur de la Thévinière et plus | |||
tard du Plessis de Gesté le droit de présentation de | |||
l’église principale en partage alternatif avec l’abbé | |||
de St-Jouin et plus tard avec l’évêque de Nantes. | |||
Le curé d’ailleurs ne percevait la dîme qu’à peine | |||
sur 5 ou 6 métairies, le reste appart. au commandeur | |||
de Villedien, au prieur de Montfaucon ou à | |||
divers chapelains. | |||
Les registres sont conservés à la cure et re- | |||
montent à 1561. — Curés : Jean de Mons, 1518. | |||
— Morinière, 1550,1568. — Michel Baraud, 1572, | |||
1598. — Pierre Durand, 1598, qui résigne vers | |||
1610 et meurt le 28 avril 1616. — Etienne Porcher, | |||
vicaire dès 1605, curé en 1610, † le 24 janvier 1642. | |||
— Jacq. Bouyer, anc. vicaire et enfant du pays, | |||
1642, † le 3 juillet 1671 — M. Loquet, août | |||
1671. — Charles Cousturier, novembre 1671, | |||
janvier 1672. — Jacques Adam, qui quitte pour | |||
la cure de St-Clément de Craon celle de la Renaudière, | |||
déclarée vacante, ''per desertionem'', après | |||
deux ans d’absence. — Jean-Baptiste Moussay, | |||
vers 1690, qui résigne en faveur de son neveu et | |||
meurt le 3 septembre 1706. — Jean-Baptiste | |||
Mou83ay, 1705, 1715. — René Guillon, 1714, | |||
† le 23 avril 1744. — André Guillon, son | |||
neveu, 1747, † le 13 décembre 1776. — Franç.-René | |||
Poitvin, vicaire da Neuvy, installé le | |||
6 janvier 1777. En 1793 il suivit l’armée vendéenne | |||
et ne revint plus. | |||
La paroisse dépendait du Diocèse de Nantes, | |||
du Doyenné de Clisson, de l’Election et des Aides | |||
d’Angers, du Grenier à sel de Cholet, du District | |||
en 1788 de Beaupréau, en 1790 de Cholet, | |||
du canton en 1790 de St-Macaire, et depuis | |||
l’an VIII de Montfaucon. — La principale terre | |||
seigneuriale était la Machefolière, quoique la | |||
juridiction ressortit de Montfaucon. Perdu au | |||
milieu de chemins absolument impraticables, | |||
en autre saison que l’été, même à dos de cheval, | |||
le bourg était presque tout entier habité | |||
par une population de pauvres et de mendiants. | |||
Maires : Bretaudeau, 1790. — Brébiond, | |||
an VIII. — René Baraud, 10 février 1813. — | |||
Gillaizeau, 27 septembre 1830. — Jean Chiron, | |||
1837. — Pierre Hérissé, novembre 1843. — | |||
Jacq. Esseul, 29 janvier 1847. — Mich. Ambron, | |||
juillet 1852. — René Baudry, 21 août 1855. — | |||
Pierre Brin, 1861, en fonctions, 1877. | |||
<small>Arch. de M.-et-L. C 491. — Cartulaire de Saint-Jouin (Niort, in-8°, 1854. de 134 p.). — Notice Mss. de M Spal. — Notes Mss. de MM. Boutillier de St-André et Brault. — Pour les localités, voir ''le Plantis'', la ''Machefolière'', ''la Poissonnière'', le ''Bois-Charrier'', ''la Ragotière'', ''la Bonducière'', etc.</small> | |||
}} | |||
== Notes == | |||
Sources et annotations | |||
{{Références}} | |||
: Les [[Renaudiere|formes anciennes]] du nom | |||
{{BasPage Communes2015}} | |||
{{DEFAULTSORT:Renaudière, La}} | |||
[[Catégorie:Commune déléguée]] | |||
[[Catégorie:Commune disparue au XXIe]] | |||
[[Catégorie:Mauges]] | |||
[[Catégorie:La Renaudière]] | [[Catégorie:La Renaudière]] | ||