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La photographie se développe durant le {{XIXs}}, après que le premier procédé | La photographie se développe durant le {{XIXs}}, après que le premier procédé soit inventé dans les années 1820, et les cartes postales arrivent en France dans le dernier tiers de ce siècle<ref>Andrea Del Lungo, ''La Fenêtre. Sémiologie et histoire de la représentation littéraire'', Éditions du Seuil (Paris), 2014</ref>{{,}}<ref>Louis Vollaire, ''La carte postale n'est pas un gadget'', dans ''Communication et langages'', n° 31, Humensis (Paris), 1976, p. 87-104</ref>. | ||
Valentin Laroute naît dans l'Indre | Valentin Laroute<ref>Laroute, Valentin (1875-1957)</ref> naît dans l'Indre le {{date|14 juillet 1875}} à Saint-Martin-de-Lamps. Il fait de courtes études, puis travaille comme commis chez un épicier avant d'entrer dans l'usine de textile à Châteauroux où travaillent ses parents. Il s'établit à [[Angers]] après y avoir fait son service militaire de 1895 à 1898 au 135{{e}} de ligne. Il exerce d'abord plusieurs années dans la police, période où il rencontre Marie Gardais qu'il épouse en 1900 à [[Chemillé]]. Il ouvre ensuite un bureau de tabacs et journaux rue Toussaint puis un commerce de fournitures de maroquinerie et parfumerie rue Saint-Aubin. Parallèlement, il se lance dans la photographie et dans l'édition de [[Cartes postales anciennes|cartes postales]] en [[1905]]<ref name="co-8fevr2026">Courrier de l'Ouest (Sylvain Bertoldi), ''Il a créé une des meilleures marques de cartes postales anciennes à Angers'', 8 février 2026 (avec Jacques Gardais)</ref>{{,}}<ref name="everry">Elisabeth Verry, ''Le fonds Lionel Chrétien aux Archives départementales de Maine-et-Loire'', dans ''La Gazette des archives'', n° 201, 2006-1, ''Les archives privées'' (Journées d'études de la section des Archives départementales, Angers, 7 octobre 2005), p. 58-63</ref>. | ||
Valentin Laroute, photographe et éditeur angevin de cartes postales de 1905 à 1924, décède en 1957. | Il fait paraître en [[1907]] une série de vues sur la catastrophe ferroviaire des Ponts-de-Cé, en [[1910]] une série de vues sur l'effet des inondations à Angers et couvre aussi en [[1911]] la catastrophe ferroviaire de Montreuil-Bellay. Son activité se développe, jusqu'à couvrir le Maine-et-Loire et quelques départements limitrophes. Il vend son affaire en [[1924]] à Maurice Chrétien (Emcéha, éditions Maurice Chrétien Angers). L'entreprise approvisionnera les détaillants de cartes postales durant quarante-cinq années<ref name="co-8fevr2026" />{{,}}<ref name="everry" />{{,}}<ref>Luc Simon, ''Souvenirs d'Angers : la vie en 1900'', Éditions LNG (Nantes), 1992, p. 19</ref>. | ||
Valentin Laroute, photographe et éditeur angevin de cartes postales de 1905 à 1924, décède en 1957. Il laisse le souvenir d'une des meilleures marques de cartes postales de l'époque, période où sa signature ''L-V. phot.'' se remarque sur beaucoup de photographies de la région à la Belle Époque<ref name="co-8fevr2026" />{{,}}<ref name="everry" />. | |||