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Au nord-est de l'île de Chalonnes on trouve aussi les îles Touchais et Neuve, puis l'île de Montravers, et en aval, l'île aux Prunes et le Buisson Chauveau<ref name="ign" />. Au début du {{XIXs}}, la grande île de Chalonnes porte, suivant ses points, les noms d'Îsle de Chalonnes, d'Îsle des Noyers et d'Îsle de Montjean. Elle est la réunion de deux îles qui en 1580 portaient les noms d'Îsle la Rorsé (Chalonnes) et d'Îsle de la Mergeru<ref>Auguste Nicaise Desvaux, ''Statistique de Maine et Loire'', Première partie, ''Statistique naturelle'', Impr. de L. Pavie (Angers), 1834, p. 74</ref>. | Au nord-est de l'île de Chalonnes on trouve aussi les îles Touchais et Neuve, puis l'île de Montravers, et en aval, l'île aux Prunes et le Buisson Chauveau<ref name="ign" />. Au début du {{XIXs}}, la grande île de Chalonnes porte, suivant ses points, les noms d'Îsle de Chalonnes, d'Îsle des Noyers et d'Îsle de Montjean. Elle est la réunion de deux îles qui en 1580 portaient les noms d'Îsle la Rorsé (Chalonnes) et d'Îsle de la Mergeru<ref>Auguste Nicaise Desvaux, ''Statistique de Maine et Loire'', Première partie, ''Statistique naturelle'', Impr. de L. Pavie (Angers), 1834, p. 74</ref>. | ||
L'île de Chalonnes est régulièrement inondée sous l'effet des crues, malgré une levée de protection d'une dizaine de kilomètres construite au {{XIXs}}, et qui ceinture une grande partie de l'île. La crue de référence est celle de [[1910]]. En 1961, les habitants de Basse-Île restèrent isolés pendant trois mois et demi. Ils sont environ 300 sur l'ensemble de l'île | L'île de Chalonnes est régulièrement inondée sous l'effet des crues, malgré une levée de protection d'une dizaine de kilomètres construite au {{XIXs}}, et qui ceinture une grande partie de l'île. La crue de référence est celle de [[1910]]. En 1961, les habitants de Basse-Île restèrent isolés pendant trois mois et demi. Ils sont environ 300 sur l'ensemble de l'île et ont adaptés leur habitat en conséquence. Les crues obligent aussi les cultivateurs à travailler et ensemencer jusqu'à trois fois durant la même année. L'agriculture, autrefois principalement constituée de chanvre et de tabac, est aujourd'hui tournée vers la culture de maïs, tournesol, asperges et melons<ref>''Rapport de présentation du val de St-Georges au 2 juin 2006'', ''op. cit.'', p.16</ref>{{,}}<ref>Dominique Oudot, ''Les îles de la Loire angevine armoricaine'', dans ''Norois'', n° 142, avril-juin 1989, pp. 205-223</ref>{{,}}<ref name="of-16aout2015" />. | ||
Elle est à nouveau évacué en [[Crues 2026 en Maine-et-Loire|février 2026]] durant de fortes inondations dans la vallée de Loire en aval d'Angers et des Basses vallées angevines<ref>Courrier de l'Ouest, ''Inondations majeures dans le Maine-et-Loire : un village et une île sont évacués, Angers a les pieds dans l'eau'', 20 février 2026</ref>. | |||
Elle fait l'objet en 2024 de travaux universitaires financés par la mairie de Chalonnes. Les premiers résultats de ce projet pédagogique, intitulé ''Garder l'identité, le patrimoine et la culture de l'inondation sur l'île'' (GIPCII), sont présentés en avril à l'occasion d'une réunion publique<ref>Ouest-France, ''Les universitaires travaillent sur les îliens'', journal du 30 avril 2024, édition d'Angers, p. 12</ref>. | Elle fait l'objet en 2024 de travaux universitaires financés par la mairie de Chalonnes. Les premiers résultats de ce projet pédagogique, intitulé ''Garder l'identité, le patrimoine et la culture de l'inondation sur l'île'' (GIPCII), sont présentés en avril à l'occasion d'une réunion publique<ref>Ouest-France, ''Les universitaires travaillent sur les îliens'', journal du 30 avril 2024, édition d'Angers, p. 12</ref>. | ||