Counaître
En Anjou
- counaître
Mot
Verbe.
En Anjou, counaître pour connaître. Le co devient cou.
Exemple : « Astheur, que tu dis, tu possèd’ la Science ; t’as réponse à tout sans hésitation... moé, l’ peu qu’ j’en counais, c’est par esspérience. » (M. Leclerc, Rimiaux d'Anjou)
Mot que l'on trouve aussi en Touraine et au Canada.
Notes
- Voir aussi pouvère.
Parler angevin
- Jean François Bodin, État de la levée de la Loire au commencement du XIXe siècle — Pont de Sorges, dans Recherches historiques sur l'Anjou, Seconde édition, tome second, Cosnier et Lachèse impr.-libr. (Angers), p. 509
- Anatole-Joseph Verrier et René Onillon, Glossaire étymologique et historique des parlers et patois de l'Anjou, Germain & Grassin (Angers), 1908, t. 1er, p. 235, 152
- Marc Leclerc, Rimiaux d'Anjou - Sixième édition, Au bibliophile angevin André Bruel (Angers), 1926, p. 43 (déf. rimiaux)
Autres régionalismes
- Jacques-Marie Rougé, Le folklore de la Touraine, réédition de 1975 (1re éd. 1923, Arrault et Cie éditeurs), p. 46
- Geneviève Massignon, Les parlers français d'Acadie, enquête linguistique, C. Klincksieck (Paris), 1962, p. 377