« Veillette » : différence entre les versions
m (aussi) |
Aucun résumé des modifications |
||
| (Une version intermédiaire par le même utilisateur non affichée) | |||
| Ligne 7 : | Ligne 7 : | ||
Nom commun, féminin singulier. | Nom commun, féminin singulier. | ||
En parler angevin, ''veillette'' (ou ''viette'') désigne une petite voie, un petit sentier de piéton. Synonyme de ''[[voyette]]''. | En parler angevin ({{XIXe}} s.), ''veillette'' (ou ''viette'') désigne une petite voie, un petit sentier de piéton. Synonyme de ''[[voyette]]''. | ||
{{-DicoNotes-}} | {{-DicoNotes-}} | ||
* Voir aussi [[raize]], [[rotte]], [[rote]], [[voyette]]. | * Voir aussi [[raize]], [[rotte]], [[rote]], [[voyette]]. | ||
* Charles Ménière, ''Glossaire angevin étymologique comparé avec différents dialectes'', dans ''Mémoires de la Société académique de Maine-et-Loire'', Lachèse et Dolbeau | * Charles Ménière, ''Glossaire angevin étymologique comparé avec différents dialectes'', dans ''Mémoires de la Société académique de Maine-et-Loire'', t. XXXVI, Lachèse et Dolbeau (Angers), 1881, p. 550 (et p. 554 viette) | ||
* Anatole-Joseph Verrier et René Onillon, ''Glossaire étymologique et historique des parlers et patois de l'Anjou'', Germain & Grassin, 1908 | * Anatole-Joseph Verrier et René Onillon, ''Glossaire étymologique et historique des parlers et patois de l'Anjou'', t. 2{{e}}, Germain & Grassin (Angers), 1908, p. 312 | ||
Dernière version du 13 mars 2026 à 17:41
En patois angevin
- veillette
Mot
Nom commun, féminin singulier.
En parler angevin (XIXe s.), veillette (ou viette) désigne une petite voie, un petit sentier de piéton. Synonyme de voyette.
Notes
- Voir aussi raize, rotte, rote, voyette.
- Charles Ménière, Glossaire angevin étymologique comparé avec différents dialectes, dans Mémoires de la Société académique de Maine-et-Loire, t. XXXVI, Lachèse et Dolbeau (Angers), 1881, p. 550 (et p. 554 viette)
- Anatole-Joseph Verrier et René Onillon, Glossaire étymologique et historique des parlers et patois de l'Anjou, t. 2e, Germain & Grassin (Angers), 1908, p. 312