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« Marc Leclerc » : différence entre les versions

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Marc Leclerc et André Bruel témoignent d'une attention particulière aux parlers et coutumes de l'Anjou rural, dont les expressions et la langue populaire sont encore en survivance à cette époque. Grâce à eux, puis plus tard à Émile Joulain, la tradition folklorique vit de grandes heures entre 1930 et 1960<ref>Élisabeth Verry, ''Les archives des sciences humaines et sociales aux Archives départementales de Maine-et-Loire'', dans ''La Gazette des archives'', n° 212, 2008-4, ''Richesse et diversité : à la découverte des archives des sciences humaines et sociales'', p. 119-132</ref>{{,}}<ref>Archives départementales de Maine-et-Loire, ''Les arts populaires'' dans ''Arts vivants en Anjou du XVIIe au XXIe siècle'', exposition du 22 avril au 23 septembre 2016</ref>.
Marc Leclerc et André Bruel témoignent d'une attention particulière aux parlers et coutumes de l'Anjou rural, dont les expressions et la langue populaire sont encore en survivance à cette époque. Grâce à eux, puis plus tard à Émile Joulain, la tradition folklorique vit de grandes heures entre 1930 et 1960<ref>Élisabeth Verry, ''Les archives des sciences humaines et sociales aux Archives départementales de Maine-et-Loire'', dans ''La Gazette des archives'', n° 212, 2008-4, ''Richesse et diversité : à la découverte des archives des sciences humaines et sociales'', p. 119-132</ref>{{,}}<ref>Archives départementales de Maine-et-Loire, ''Les arts populaires'' dans ''Arts vivants en Anjou du XVIIe au XXIe siècle'', exposition du 22 avril au 23 septembre 2016</ref>.


Il séjourne pendant les dix dernières années de sa vie à [[La Ménitré]], commune où s'installe en 1969 la [[Fête des coiffes]] qui devient le rendez-vous des poètes patoisants<ref>Ouest-France, ''À La Ménitré, la fête des Coiffes en stand-by'', 6 février 2018</ref>.
Il séjourne pendant les dix dernières années de sa vie à [[La Ménitré]], commune où s'installe en 1969 la [[Fête des coiffes de La Ménitré|Fête des coiffes]] qui devient le rendez-vous des poètes patoisants<ref>Ouest-France, ''À La Ménitré, la fête des Coiffes en stand-by'', 6 février 2018</ref>.


Marc Leclerc décède à La Ménitré le {{date|11 novembre [[1946]]}}, dans sa maison du Jouc où il s'était installé dans les années 1930<ref name="notice" />{{,}}<ref>Ouest-France, ''Hommage conté et dansé au poète Marc Leclerc'', 13 novembre 2006</ref>. Poète patoisant, il est devenu une référence de la littérature angevine, comme aussi Émile Joulain et [[Yvon Péan]]. Il est parfois surnommé « le barde d'Anjou » ou « le grand maître des parlers d'Anjou » en raison de sa culture de la langue patoisante angevine. Son œuvre est encore très lue en Anjou à la fin du {{XXs}}<ref name="co-27dec2019" />{{,}}<ref>Université d'Angers - Département de lettres modernes et classiques, ''Les Angevins de la littérature : Actes du colloque des 14, 15, 16 décembre 1978'', Librairie Droz, 1979</ref>{{,}}<ref>Chronique thématique, ''Chronique de la correspondance'', Éditions Chronique, 2013</ref>{{,}}<ref>Daniel Couturier, ''Charles Baussan, 1860-1955 : un angevin critique littéraire'', Hérault (Maulévrier), 2000</ref>{{,}}<ref>Georges Cesbron (Université d'Angers - Centre de recherche en littérature et linguistique de l'Anjou et des Bocages), ''Dix siècles de littérature angevine'', Presses de l'Université d'Angers (Angers), 1985</ref>{{,}}<ref>Le Courrier de l'Ouest, ''Disparu il y a 60 ans, le poète Marc Leclerc reste le plus grand barde de l'Anjou'', 9 novembre 2006</ref>.
Marc Leclerc décède à La Ménitré le {{date|11 novembre [[1946]]}}, dans sa maison du Jouc où il s'était installé dans les années 1930<ref name="notice" />{{,}}<ref>Ouest-France, ''Hommage conté et dansé au poète Marc Leclerc'', 13 novembre 2006</ref>. Poète patoisant, il est devenu une référence de la littérature angevine, comme aussi Émile Joulain et [[Yvon Péan]]. Il est parfois surnommé « le barde d'Anjou » ou « le grand maître des parlers d'Anjou » en raison de sa culture de la langue patoisante angevine. Son œuvre est encore très lue en Anjou à la fin du {{XXs}}<ref name="co-27dec2019" />{{,}}<ref>Université d'Angers - Département de lettres modernes et classiques, ''Les Angevins de la littérature : Actes du colloque des 14, 15, 16 décembre 1978'', Librairie Droz, 1979</ref>{{,}}<ref>Chronique thématique, ''Chronique de la correspondance'', Éditions Chronique, 2013</ref>{{,}}<ref>Daniel Couturier, ''Charles Baussan, 1860-1955 : un angevin critique littéraire'', Hérault (Maulévrier), 2000</ref>{{,}}<ref>Georges Cesbron (Université d'Angers - Centre de recherche en littérature et linguistique de l'Anjou et des Bocages), ''Dix siècles de littérature angevine'', Presses de l'Université d'Angers (Angers), 1985</ref>{{,}}<ref>Le Courrier de l'Ouest, ''Disparu il y a 60 ans, le poète Marc Leclerc reste le plus grand barde de l'Anjou'', 9 novembre 2006</ref>.