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'''Administration''' : Joseph Jérôme de Jullien de Jully devient président du [[Historique du Conseil général de Maine-et-Loire|conseil général de département]] le 21 mai 1802 (1 prairial an X), suite à la démission de Jacques-Pie-Pierre Ollivier de Fosse le 14 février 1802 (25 pluviôse an X)<ref>Service départemental d'archives de Maine-et-Loire, ''Présidents du Département de Maine-et-Loire'', 2015</ref>.
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'''Industrie agricole''' : Monsieur Grégoire crée en 1802 un atelier de forgeron à [[Montigné-sur-Moine]]. L'entreprise se développe et se spécialise dans la construction de matériels agricoles et devient Grégoire-Besson en 1959.
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'''Industrie textile''' : Le préfet de Maine-et-Loire décrit en 1802 la manufacture choletaise : {{citation|Cette immense Fabrique occupe environ {{unité|35000|individus}}, à savoir {{unité|5000|tisserands}} et autant de métiers, {{unité|10000|dévideuses}}, {{unité|20000|fileuses}} }}<ref>Jean Maillard, ''La disparition des fileuses rurales dans la manufacture choletaise au début du XIXe siècle'', dans ''Annales de Bretagne et des pays de l'Ouest'' (Presses universitaires de Rennes), tome 107, numéro 2, 2000, ''Les activités textiles dans l'Ouest XVIe-XIXe siècles'', p. 151-161</ref>.
 


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1802 en Maine-et-Loire

Ça c'est passé en Maine-et-Loire
Année 1802 (XIXe siècle)



1802 en Maine-et-Loire

Carte Mayenne-et-Loire (1802).

Administration : Joseph Jérôme de Jullien de Jully devient président du conseil général de département le 1 prairial an X (21 mai 1802), à la suite de la démission de Jacques-Pie-Pierre Ollivier de Fosse le 25 pluviôse an X (14 février 1802)[1].

Hospices : Sous le Consulat et l'Empire, au moment de la réorganisation l'État, par ses préfets, s'affirme comme le tuteur des charitables. Pierre Montault-Desilles, préfet de Maine-et-Loire, mentionne en 1802 la présence des « insensés » dans les hospices du département. En accord avec le Conseil général, il pense que les insensés sont à « admettre seulement » dans les hospices. Mais ce pouvoir du préfet reste limité dans la réalité : beaucoup de demandes d'admissions ne sont pas accueillies favorablement. Ce qui amènera ses successeurs à envisager la création d'une maison spécialisée[2].

Industrie agricole : Monsieur Grégoire installe en 1802 son atelier de forgeron à Montigné-sur-Moine. L'entreprise se développe et se spécialise à l'aube du XXe siècle dans la construction de matériels agricoles qui devient Grégoire-Besson en 1959[3].

Industrie textile : Le préfet de Maine-et-Loire décrit en 1802 la manufacture choletaise : « Cette immense Fabrique occupe environ 35 000 individus, à savoir 5 000 tisserands et autant de métiers, 10 000 dévideuses, 20 000 fileuses »[4].

Notes

  1. Service départemental d'archives de Maine-et-Loire (dir. Élisabeth Verry), Présidents du Département de Maine-et-Loire, 2015
  2. Jacques-Guy Petit, Folie, langage et pouvoirs en Maine-et-Loire (1800-1841, dans Revue d'histoire moderne et contemporaine, t. 27 n°4, octobre-décembre 1980, p. 529-564
  3. Ouest-France, L'entreprise Grégoire-Besson continue de creuser son sillon, 26 décembre 2014
  4. Jean Maillard, La disparition des fileuses rurales dans la manufacture choletaise au début du XIXe siècle, dans Annales de Bretagne et des pays de l'Ouest (Presses universitaires de Rennes), tome 107, numéro 2, 2000, Les activités textiles dans l'Ouest XVIe-XIXe siècles, p. 151-161



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