1849

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1849 en Maine-et-Loire

Ça c'est passé en Maine-et-Loire
Année 1849 (XIXe siècle)



1849 en Maine-et-Loire

Élections : Les élections législatives se déroulent les 13 et 14 mai 1849 (Assemblée nationale législative de la IIe République). Sont élus en Maine-et-Loire : René Esnault de Devansaye, Alfred de Falloux, Charles Louvet, Jean-Martial Bineau, Gustave Bucher de Chauvigné, Camille-Henri Guillier de La Touche, Victor Louis Gain, Augustin Giraud, Abel Aubert du Petit-Thouars, Nicolas Oudinot, Antoine Farran, Charles Cesbron-Lavau.

Administration : Jean-Olympie Bouquet, dit Besson, devient préfet de Maine-et-Loire le 25 septembre 1849.

Thomas-Louis Desmazières est élu président du conseil général le 27 août 1849.

Santé : Les trois établissements hospitaliers d'Angers sont transférés dans un seul ensemble dont la première pierre est posée le 29 juillet 1849.

La seconde des deux terribles épidémies de choléra qui frappa Angers débute au commencement de 1849. L'épidémie provoque 522 décès, essentiellement dans les familles pauvres et mal logées[1],[2].

Chemin de fer : Le premier train arrive en Maine-et-Loire en 1849, avec l'ouverture de la ligne Tours - Angers, et la mise en service le 1er août de la gare d'Angers-Saint-Laud. L'inauguration du chemin de fer de Paris à Angers est faite en juillet en présence du président de la République Louis-Napoléon Bonaparte.

Ouvrage d'art : Le pont Dumnacus, franchissant la Loire aux Ponts-de-Cé, est construit entre 1846 et 1849.

Distillerie : Les frères Adolphe et Édouard-Jean Cointreau fondent leur distillerie rue Saint-Aubin à Angers.

Presse : Parution du périodique le Courrier de Saumur.

Épidémies :

« J'ai entendu mainte fois raconter à ma mère qu'à l'époque du choléra de 1849, on attribuait l'épidémie à des fusées qui traversaient les airs pendant la nuit. Et chacun tremblait dans la crainte de ces horribles apparitions. Il est plus que probable que, par une coïncidence fâcheuse, quelques bolides avaient éclaté au zénith. »

— Verrier et Onillon, Croyances et superstitions[3]




  1. Philippe Bellanger, Le docteur Farge, dans la Revue de l'Anjou, Nouvelle série, Tome trentième, Germain et G. Grassin imprimeurs-libraires (Angers), 1895, p. 80 à 101 (lire)
  2. Sylvain Bertoldi, L'hygiène à Angers aux XIXe et XXe siècles, dans Médecine et hôpitaux en Anjou sous la dir. de Jacques-Guy Petit et Jean-Paul Saint-André, Presses universitaires de Rennes, 2009, p. 249-261
  3. Anatole-Joseph Verrier et René Onillon, Glossaire étymologique et historique des parlers et patois de l'Anjou, Germain & Grassin (Angers), 1908, t. 2, p. 450


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